Contactez-nous

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

05 53 40 00 38

Michel ZORDAN

 

la boutique

Accès à la boutique d'un auteur du Sud-ouest
Voir le panier
Votre panier est actuellement vide.

Suggérer l'article à un ami

 

Brigitte Crèvecoeur Vepierre

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Léa et Raphaël Crèvecoeur  par Brigitte Crèvecoeur Vepierre,  chez>>>

 

Biographie -

lea_raphael_crevecoeur.jpg

Paysans de père en fils et de mère en fille, Léa et Raphaël Crèvecoeur est l’histoire d’une famille de 1870 à nos jours, rythmée par les saisons et les travaux des champs. 

De Pimont aux Ifs, de Montigny à la Vauvaye où ils se rencontrent ; des tranchées cde la Grande Guerre à l’exode de 1940, en passant par le Mont Landrin ; d’une gérance à la propriété d’une ferme bien à eux, Léa et Raphaël bâtissent leur vie la tête haute, fiers de leur travail et de leur famille, dans le Petit Caux, une région située au nord de la Normandie.
Quand l’heure de la retraite sonne, après une vie bien remplie et de nombreux petits-enfants, Léa et Raphaël se retirent à Wanchy-Capval, dans cet écrin de verdure.

Extrait d’une lettre du 7 avril 1915 écrite dans les tranchées du Bonnet Persan écrite par Raphaël qui a 21 ans à son frère qui n’en a que 12.
Mon cher Lucien. J’ai reçu ta carte hier. Je suis bien content que tu sois toujours en bonne santé. Je ne sais pas s’il a plu autant à Montigny qu’ici ! Il pleut depuis trois jours et je t’assure qu’il y a de la boue. Ça n’empêche pas qu’on se bat quand même car depuis dimanche soir, on en a tiré des coups de canon. Si t’avais vu cette nuit, c’était plus beau que le feu d’artifice au quatorze juillet à Bailly. Les fusées et les éclairs des coups de canon, ça n’arrêtait pas. Tout de suite, on n’entend plus rien, ils sont fatigués bien sûr. Dépêche-toi d’entraiter tes poulains pour semer.  T’embrasseras papa et maman pour moi. Je t’embrasse bien fort, ton frère.

 

 


OTAGE en CORSE par Brigitte Vepierre, chez>>>


otage_en_corse.jpg Léa  Dupin, trente-cinq ans, est enlevée en plein Paris sans mobile apparent. Sa passion pour la Corse et sa culture peut-elle constiter un motif d'enlèvement ? Son entrée en relation pistolaire
avec le groupe de chanteurs A.Cialamedda, fournir une explication ? C'est bien sur l'ïle de Beauté que l'intéressée au fin fond de la Haute-Corse se retrouvera prisonnière dans une bergerie et découvrira la force et la beauté des alpages...
Imprégnée des légendes corses, elle soupçonne d'étranges pratiques et côtoie des personnages à la fois fascinants et effrayants tout en continuant de chercher à comprendre le pourquoi de ce qui lui arrive ! Mais avant d'avoir pu élucider le mystère... c'est le coup de foudre pour la Corse, la nature,  son geôlier et l'aventure de Léa en  devient palpitante.

Extrait :
« En aspirant l’air frais sur le pas de la porte, pour se laver des terreurs de la nuit, elle s’était sentie libre. Cet homme n’était pas un geôlier ordinaire, mais quand Léa l’aperçut dans le pâturage, il la regardait, le fusil à l’épaule. Le berger s’était retourné au bruit de la porte. Il attendait ce moment, curieux des réactions de sa prisonnière. Quandilla vit admirer le paysage et le lever du soleil qui s’annonçait, il descendit vers son troupeau, le sourire aux lèvres. Il pensait que si cette femme prenait le temps d’admirer le soleil se lever,  elle lui plaisait davantage. Chaque matin, c’était son spectacle à lui, il ne s’en lassait pas. »

 

 


Zitelluccia, la Fillette par Brigitte Vepierre, chez>>>
zitelluccia.jpg

 

L'héroïne d'Otage en Corse, Léa Dupin, trente-cinq ans, n'en a pas terminé avec la Corse et ses sortilèges et il lui en cuira d'approcher trop près ses mystères. Elle se retrouve face à sa destinée et celle qui n'est jamais qu'une étrangère sur l'île, à qui la Loi ne confère aucun droit, ne renoncera pas.
Cueillie par le regard d'une fillette : una Zitelluccia, elle n'aura de cesse de concrétiser le serment scellé avec la Grand-mère de Vincenté qui l'a couchée sur son testament ; trois générations de Léa, trois femmes réunies par la volonté d'un fou.
De certitudes en rebondissements, Léa vit un mois de juillet qu'elle n'est pas prête d'oublier. Une histoire palpitante qui dépasse le cadre de la Corse, un coup de foudre, un engouement, des rencontres peuplées de chants, de soleil et d'espoir.

Extrait :
« Quand le chien aboya et s’interposa au travers du troupeau pour prévenir une éventuelle attaque, la fillette leva la tête et dévala la pente à toutes jambes. A deux pas de la jeune femme, la fillette s’arrêta un instant, puis se jeta dans ses bras en éclatant de rire.
Léa la fit tourner, elle ne pesait pas bien lourd, ses joues douces et fraîches étaient parfumées de l’air de la montagne. Elles tournoyaient et riaient à l’unisson, heureuses de se retrouver, de se sentir, de s’embrasser, tandis que le vieil homme les regardait le regard triste. »

Copyright © www.unauteur.com - reproduction interdite sans l'accord des propriétaires ou ayants-droits ---- Retour à la page Accueil de www.unauteur.com