Un Auteur

Unauteur.com partage la Une...A l'affiche cette semaine ....

khonlancien.jpg

face_couv_neige.jpg couv_contes.jpg commissaire-mira.gif coquelicot.jpg

insondables-theories.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteurs, éditeurs n'hésitez-pas à nous proposer vos ouvrages !  En savoir +des auteurs à lire>>

 

 

<<<Retour Accueil de www.unauteur.com

Contactez-nous

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

05 53 40 00 38

Olivier Collard

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

pour_une_parole_en_lair1.jpg

Pour une parole en l'air,  la nouvelle fiction d'Olivier Collard aux  éditions du Cursinu>>>

En ces temps périlleux où les teigneux recrudescendent, et où petite causerie rime avec agacerie, il fait bon mettre un bâillon à sa bouche. Surtout ici ! Quelque part entre la Giraglia et Pertusatu. Il est des endroits comme ça, où on ne se tait jamais assez. Et si quelqu’un pense tenir sa langue en bride, c’est qu’il n’observe pas le silence comme il devrait le faire.Ils sont bien rares, ceux qui, bravant le danger, osent encore parler du temps qu’il fait. A une époque où les paroles s’envolent et où les aigris restent – voyez ! les bastos fusent comme s’il en pleuvait ! – la moindre parole en l’air risque fort de monter un peu trop haut. Qui sait si elle ne viendra pas cogner aux tympans de l’irascible de base ?

 

 


pour-une-parole-mal-dite.jpg

 Pour une parole mal dite,  la nouvelle fiction d'Olivier Collard aux  éditions du Cursinu>>>

 

Ils en ont dit :

« Excelle dans tous les genres, surtout les mauvais. »

« Ambiance Dupontel, dialogues à la Jean Dujardin et même humour Brice de Nice. Plus proche d’une certaine frange de la fiction cinématographique que d’Edgard Poe, votre recueil de nouvelles se situe délibérément en marge de la littérature. »
Mirabelle, stagiaire au service manuscrits chez Gallimard.

« Spécial ! Spécial pas dans le bon sens. »
D’une copine de ma femme, par personnes interposées.

« Surprenant essai d’un auteur qui a commencé petit ; et qui le restera ! »
Maryvonne De Pannafieu, éditrice décatie et chiromancienne.


« Ce qu’il y a de remarquable dans les polars de chez Collard, c’est l’ambiance. La mauvaise, est-il besoin de préciser. »
D’une admiratrice anonyme, sur le net.

« C’est bien un truc de pin’z ! »
D’une gloire locale.

« Le fil rouge, c’est l’élément déclencheur : dans chaque nouvelle, se trouve une parole mal dite. Mal écrite, surtout. »
Toujours Kiki-Plume. (A propos, elle est aussi plasticienne. Retrouvez-là sur son blog !)

« Tu crois vraiment que ça va se vendre ? »
Ma femme.

 


 

Passage à vide

L lenouveaucollard.jpg a nouvelle fiction d'Olivier Collard aux  éditions du Cursinu>>>, c'est de la bombe. Et comme ce jeune et dynamique auteur préfère les foires aux salons et le contact de ses lecteurs villageois aux coteries qui se trainent au salon du Livre, il présente Passage à vide, son nouveau polar, le 3 avril à la foire de Tallano en Corse du sud.

A découvrir ! Il y est question de corsafrique, de clanisme, de déviances policières et de politique du chiffre. Olivier Collard est son propre éditeur avec les éditions du Cursinu.

 

 

 

 



Pour toi c’était gratuit,  aux  éditions du Cursinu>>>

pourtoi.jpg

L'histoire : celle de René Blanchard, un reclus rattrapé par son passé. Et surtout par le Divisionnaire Lagarce, qui a bien la gueule de son nom. Et qui n’a semble-t-il qu’une idée en tête : embastiller Blanchard, ce prête-nom bien innocent… que tout semble pourtant accuser !
Seulement voilà, un évènement pour le moins inattendu vient ébranler la pègre azuréenne. Et contrarier l’implacable machine policière.
Dès lors, confrontés à une situation singulière et intrigante (ce pauvre Blanchard aurait-il un ange gardien ?), les protagonistes sortent peu à peu du rôle qui leur semblait dévolu. Jusqu’à leur ultime confrontation, à l’issue incertaine…


Un « polar », assurément. Mais pas une nième histoire de flic et de voyou. Tous les acteurs du triangle de Karpman y sont présents, et l’ambivalence des personnages les amène à jouer des rôles parfois inattendus.
Cet éloge de la candeur est agrémenté d’expressions régionales croustillantes à souhait, mais sans jamais verser dans le folklore : l’auteur a voulu dépeindre ce Pays et ces figures qu’il aime tant dans un souci d’indéniable justesse.

 


 

Vous souvenez-vous d’Antonella ?

antonella.jpg

 

aux  éditions du Cursinu>>> Indéniablement, René Blanchard avait le profil de l’emploi : sympathiquement désoeuvré, sans ressources, doté d’une crédulité coupable. Aussi, lorsque l’irrésistible Antonella le réhabilita dans son rôle de prédilection, il s’en trouva presque flatté. En se disant, comme pour se rassurer, qu’il valait mieux que tous ces margoulins qui auraient tué père et mère pour pouvoir croquer à sa place. Des paumés, des marginaux, des barjots en tous genre, bref, tout ce que la fracture sociale produit de sportif et de sain. Alors il s’est mouillé, le René. Et il a endossé. Sans faire la fine bouche. Quand on dispose de références qui n’intéressent personne – personne d’autre que des escrocs – dégoter une bonne gâche comme celle-là, c’était inespéré.

Bref, tout était pour le moins pire pas dans le meilleur des mondes jusqu’à ce jour fatidique. Celui où la belle s’évapora. Laissant au fantoche de service le soin de payer les violons du bal.

Cette intrigue insolite, formidable prétexte à l’invitation au voyage, conduira le lecteur jusqu’au cœur d’une île empreinte de mystère. Mais toujours en sortant des sentiers battus.
L’auteur pousse à son paroxysme un thème jusque là méjugé : celui du candide prête-nom, fourvoyé dans la pire des culpabilités. Celles des autres, bien sûr…

 

 



Corbeaux morts aux  éditions du Cursinu>>>
corbeaux.jpg

Il existe, accrochée aux contreforts granitiques du Massif Central, perdue entre la Marche et la Combrailles, une province oubliée, théâtre d’une singulière rencontre de la terre et de l’eau. Un pays de mélancoliques frimas, où même quand il ne pleut pas le sol reste gorgé d’humidité. Il existe une contrée enclavée – mais elle est millénaire – qu’un exceptionnel foisonnement de verdure préserve des affres de la modernité. Une terre de mystères, méjugée parfois. Mais dont les originaires comme les « rapportés » (ces néo-ruraux en quête d’authenticité) auraient vraiment de quoi être fiers. Oui, être fiers ! Nonobstant l’insolente prospérité de la Chiraquie voisine, où, paraît-il, même les vicinales sont dotées d’un épais tapis de macadam…

Ici, on ne parle pas beaucoup. Pas à n’importe qui, en tous cas. Ou alors, il faut montrer patte blanche. Inspirer confiance. Passer la douane. Pour enfin s’entendre dire : « finissez d’entrer ». Ou « chabatz d’entrar », comme on dit dans la langue du pays. Chabatz d’entrar… Un aphorisme légendaire, symptomatique d’une région où jadis l’hospitalité faisait loi, et qui résonne aujourd’hui encore comme un précieux sésame. Une parole de bienvenue que le Commissaire Lagarce – chargé de débouérer l’affaire – serait bien avisé de prendre au pied de la lettre. Sans quoi son récent limogeage – synonyme de sérénité pour sa hiérarchie, mais d’ennui assuré pour un teigneux comme lui – pourrait bien lui passer le goût des aventures flicardières.
Tout le contraire, à priori, de cette enquête champêtre.

Seulement voilà, ces hautes terres recèlent plus d’un mystère. Sur ce point, je vous ai déjà prévenus…




Le ministre  aux  éditions du Cursinu>>>

leministre.jpg

 

Ce matin-là, la belle Ascona de Victorin Katounganwé achoppa rue Saint Angelo. La faute à un enchevêtrement de circonstances défavorables : cabot indolent, pavé glissant, avertisseur sonore malencontreusement disposé, pneus élimés, étrier grippé, mobylette en stationnement gênant et pour finir encoignure un peu trop saillante.
[…]
Quelques sirènes plus tard, synonymes de rideaux qui froncent à tous les étages et d’un banal contrôle d’identité, le contrevenant – resté sur place à contempler ce spectacle désolant – se faisait bêtement alpaguer.
Et le soir même, celui que tout le monde ici appelait « le ministre » était l’objet d’un arrêté d’expulsion.

Cette fiction esquisse avec dérision les contradictions d’une société tiraillée entre valeurs humanistes et maîtrise des flux migratoires. Elle questionne sur la place des migrants dans une société en proie à une crise comme jamais auparavant.
Cette épopée contemporaine, où le cynisme côtoie le burlesque, vous mènera dans les dédales imaginaires du vieux Bastia.




Pour commander,   aux  éditions du Cursinu>>>

 

Copyright © www.unauteur.com - reproduction interdite sans l'accord des propriétaires ou ayants-droits ---- Retour à la page Accueil de www.unauteur.com